Motivation

  • A qui je fais mal ?
    Lorsque nous sommes dans la lutte, l’agressivité, la haine, le reproche, l’incompréhension de l’autre, à qui faisons-nous mal ? En fait JE ME FAIS MAL ! L’autre en subit des conséquences. Nous prétendons souvent que cela nous défoule. En réalité, c’est justement l’inverse qui se passe. Notre cœur s’emballe, nos muscles se contractent et nos pensées sont dépourvues de sens, on tourne en rond, sans capacité de réfléchir. En fin de compte, on est hyper stressé, le déversement de cortisol et d’adrénaline, dans notre cerveau, nous leurre et donne l’impression d’un défoulement, car cela nous donne de l’énergie chimique.
  • Je passe à l’action !
    L’oisiveté ne permet pas de trouver un intérêt à quelque chose, seule l’action peut en donner. L’intérêt apparaît pendant que l’on se met en mouvement, jamais l’inverse.
    En ce qui concerne nos motivations primaires, c’est effectivement l’action sans obligation de résultats qui nous ressource, qui nous entraîne. L’action est donc moteur.
    En ce qui concerne nos motivations secondaires, le plaisir et la satisfaction proviennent du résultat (ce que je veux ou je ne veux pas). Dans les deux cas, sans action il n’y a pas de résultat à attendre. L’action génère la satisfaction.
    Le contentement se trouve dans la réalisation d’une tâche, de l’objectif à atteindre. Dans le cas d’un échec, il faut être capable d’y renoncer pour le moment. Le courage réside souvent plus dans l’acceptation et le lâcher prise que dans l’obstination improductive. Renoncer pour le moment ne veut pas nécessairement dire que c’est pour toujours. Il faut choisir entre continuer et respecter notre Humanitude. « L’Humanitude c’est nos limites. Il faut l’apprivoiser. » Serge MARQUIS
  • Être Congruent :
    Il faut s’assurer de la cohérence de ce que l’on fait avec nos valeurs. De nos valeurs il faut remonter encore plus haut … vers l’IDENTITE. Nos motivations qui nous poussent à agir sont inscrites dans nos valeurs, ainsi nous ne pouvons pas espérer avancer contre nos propres valeurs, ce serait se renoncer. C’est ce que l’on appelle des antivaleurs. De manière inconsciente nous ferons tout pour éviter l’accomplissement de la tâche considérée comme trop éloignée de nos valeurs. Ainsi pour se sentir bien il faut s’assurer que ce que nous faisons correspond à nos valeurs, nous sommes alors congruent.
  • Il faut réajuster notre rapport au temps et notre rapport aux autres
    Nous reprenons notre pouvoir sur notre vie en passant à l’action et remettant de l’harmonisation dans notre rapport au temps et aux autres. Nous gardons une vigilance consciente de ce que nous avons réalisé, source de bien-être et d’efficacité. Le reste est source de stress, et donc nous rend incapable de réussir.
    Le rapport au temps s’observe de plusieurs façons :
    Nous avons la capacité de faire un certain nombre de tâches, mais au-delà de celui-ci nous rentrons dans un état dit « stressable ». Cet état « stressable » est le point de rupture entre « nous faisons », « nous sommes efficaces », « nous sommes performants » et « nous perdons nos moyens et nous n’arrivons plus à réfléchir ».
    Notre cœur, notre corps et notre esprit s’emballent, nous n’avons plus le contrôle. Ainsi il est essentiel de s’assurer que l’ampleur des tâches que nous nous sommes fixées, soient dimensionnées à nos capacités ; nous devons éviter de nous surestimer. Il faut savoir SE DIRE NON et savoir DIRE NON AUX AUTRES.
    Vivre le moment présent ici et maintenant. Le futur ne sera jamais celui que nous avons prédit. Vivre dans l’attente de quelque chose, empêche de profiter du seul moment que nous vivons vraiment : le présent. Vivre dans la nostalgie et le passé, c’est nous enfermer dans quelque chose qui n’existe plus, sur lequel nous n’avons aucun moyen d’agir car c’est déjà fait. Nous devons apprendre de notre passé. Le passé est une référence, il faut l’apprécier mais sans nostalgie et ne pas le rejeter car son empreinte est alors inconsciente. Il faut s’en servir pour analyser nos actions et apprendre de nos échecs.
  • L’acceptation
    L’acceptation des choses telles qu’elles sont est le premier pas permettant de nous mettre en action. Accepter et non renoncer !
    En acceptant, alors je peux réfléchir, agir et changer ce qui ne me convient pas.
  • Sans échec il n’y a pas d’apprentissage
    Nos échecs sont les tremplins de nos réussites.
    – Trop souvent nous renonçons pour éviter de vivre un échec
    – Alors tentons l’expérience, et profitons des conséquences pour progresser.
    L’échec ne doit pas dégrader notre capacité à réussir et nous conduire, à terme au renoncement. Il doit être un feedback pour nous permettre d’apprendre.
  • Position de perception.
    Apprendre à voir le monde positivement, changer notre position de perception, permet de s’ouvrir et d’être en capacité de réflexion, de créativité et d’ouverture.